L’avenir du secteur agroalimentaire à la suite du Brexit

Après s’être mis d’accord sur les conditions de leur divorce, l’UE et le Royaume-Uni pourraient être confrontés à de nouvelles difficultés sur le plan de l’agroalimentaire.

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« Prolonger le délai n’est pas la solution pour atteindre les personnes qui n’ont pas encore fait de demande, et nous nous retrouverions juste dans une position plus tard où on nous demanderait de prolonger à nouveau, ce qui créerait plus d’incertitudes », a déclaré le ministre de l’Immigration Kevin Foster mardi (22 juin). [<a href="https://www.shutterstock.com/it/image-photo/winter-wheat-crop-late-june-overlaid-557368021" target="_blank" rel="noopener">Andrew Linscott/Shutterstock</a>]

Après s’être mis d’accord sur les conditions de leur divorce, l’UE et le Royaume-Uni pourraient être confrontés à de nouvelles difficultés sur le plan de l’agroalimentaire.

Si l’UE repense sa production alimentaire via la stratégie « De la ferme à la fourchette (F2F) », le Royaume-Uni souhaite naviguer en solo grâce au Brexit après avoir passé 40 ans soumis aux règles de la Politique agricole commune (PAC).

Il se pourrait que les chemins empruntés de part et d’autre de la Manche s’éloignent de manière considérable. Les liens agroalimentaires entre les deux parties devraient certes rester solides, mais de nouvelles normes alimentaires pourraient saper les négociations commerciales.

Dans cette Édition spéciale, EURACTIV fait la lumière sur l’avenir du secteur agroalimentaire à la suite du Brexit.

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