Service européen pour l’action extérieure : quels défis ?
Dans une étude publiée le 13 novembre sur le site Diploweb.com, le directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) Pierre Verluise détaille les défis du nouveau service européen pour l’action extérieure (SEAE).
Dans une étude publiée le 13 novembre sur le site Diploweb.com, le directeur de recherche à l’Institut des relations internationales et stratégiques (Iris) Pierre Verluise détaille les défis du nouveau service européen pour l’action extérieure (SEAE).
Le service européen pour l’action extérieure débute d’un point bas. Les défis qui se dressent devant lui sont considérables. Il s’agit rien moins que de contribuer à enrayer les forces profondes qui pèsent en faveur d’un effacement relatif de l’Union européenne. Il lui faudra dépasser la logique d’une Politique étrangère de sécurité commune conçue jusqu’ici sur la base du « plus petit commun dénominateur » pour en faire un multiplicateur de puissance.
Il est de bon ton de critiquer le service européen d’action extérieure avant même qu’il n’entre en fonction, le 1er décembre 2010. Il semble plus utile de commencer par faire un état des lieux de la Politique étrangère et de sécurité commune de l’Union européenne (UE). Ce qui revient à identifier à la fois la situation de départ et l’ampleur des défis à relever.