Bonus, stock options et Compagnies : rémunérations des acteurs de marché et alignement d’intérêts

Revenant sur les conflits d’intérêts qui opposent les dirigeants de banques aux actionnaires, Gérard Dussillol, spécialiste de la finance, livre quatre propositions de réforme pour "moraliser la pratique des affaires".

Revenant sur les conflits d’intérêts qui opposent les dirigeants de banques aux actionnaires, Gérard Dussillol, spécialiste de la finance, livre quatre propositions de réforme pour « moraliser la pratique des affaires ».

La polémique n’a cessé de grandir en France depuis le milieu de l’été sur le sujet sensible des rémunérations dans le monde de la finance. Le G20 de Pittsburgh des 24 et 25 septembre prochains doit trouver des solutions. Il y a en effet urgence, pour le « bien public » comme pour le monde financier lui-même, à enrayer une nouvelle flambée des boni, car le sujet est devenu extrêmement sensible : si les marchés devaient replonger, les pertes des banques ressurgir et les États se porter à nouveau à leur chevet, il y aurait risque de très grande incompréhension de la part des populations, voire de déstabilisation sociale. Dans ce contexte tendu, l’Institut Thomas More avance des propositions concrètes autour de la notion de STRICT « alignement d’intérêts ».

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