Mais pour Louis Goddard, responsable des enquêtes data de Global Witness, ces arguments usités ne tiennent plus la route, tant les preuves détaillées par l’enquête sont, selon lui, accablantes. L’enquêteur appel donc l’entreprise à « jouer franc-jeu ».
Le Monde rappelle également que depuis la loi relative au devoir de vigilance de 2017, les grandes entreprises doivent obligatoirement s’informer des pratiques en matière de droits humains et d’environnement de leurs fournisseurs, de leurs clients et de leurs filiales à l’étranger.
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