Selon un rapport, le Royaume-Uni est l'un des maillons faibles du système européen d'échange de quot
Cinq mois avant le début de la présidence britannique de l'Union, Tony Blair est accusé d'avoir nui à l'efficacité du système européen d'échange de quotas d'émissions de CO2 en accordant trop de "permis à polluer" aux industriels britanniques.
Cinq mois avant le début de la présidence britannique de
l’Union, Tony Blair est accusé d’avoir nui à l’efficacité du
système européen d’échange de quotas d’émissions de CO2 en
accordant trop de « permis à polluer » aux industriels
britanniques.
Un rapport publié le 7 janvier en Grande-Bretagne par
l’Institut sur les politiques environnementales
européennes (Institute for European Environmental Policy –
IEEP) et la « Green Alliance » critique le processus
d’allocation des quotas d’émissions instauré au
Royaume-Uni dans le cadre du système européen (ETS).
Selon le rapport, de plus en plus de spécialistes
s’inquiètent de la façon dont l’ETS est mis en oeuvre au niveau du
Royaume-Uni.
Des critiques du même type visent d’autres pays, accusés de
s’être montrés trop généreux au moment d’allouer leurs quotas
à l’industrie. « Le système n’atteindra ses objectifs que si
les allocations d’émissions sont limitées, et ceci risque
de ne pas être le cas dans la mesure où les Etats se sont
vu accorder une très grande liberté pour attribuer leurs permis »,
peut-on lire dans le rapport.