Paris et Londres demandent un sommet sur la Libye
Le 1er mars au matin, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy n’avait pas encore répondu à cette sollicitation.
Le 1er mars au matin, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy n’avait pas encore répondu à cette sollicitation.
EN BREF
Nicolas Sarkozy et son homologue britannique, David Cameron ont demandé, lundi 28 février, la réunion d’un sommet européen spécialement consacré à la Libye.
«Ils sont convenus de l’urgence d’une action européenne», selon un communiqué diffusé par l’Elysée. Au cours de cette réunion, les dirigeants européens devront adopter «les mesures nécessaires» au sujet de la crise en Libye. La France pointe notamment les risques liés aux flux migratoires et au terrorisme.
Le 1er mars au matin, le président du Conseil européen, Herman Van Rompuy, n’avait pris aucune décision sur la tenue du sommet, expliquait-on à son cabinet.
Lundi 28 février, l’UE a interdit la fourniture d’armes, de munition et d’outils de ce type à la Libye. Les Européens ont aussi suspendu le commerce avec Tripoli de tout matériel qui pourrait être utilisé pour la représsion comme le gaz lacrymogènes et le matériel anti-émeutes.
16 personnalités libyennes, dont Muammar Kadhafi, une partie de sa famille et d’autres responsables des violences à l’égard de la population ont aussi été déclarées persona non grata sur le territoire européen.