Olaf Scholz confirme de nouvelles livraisons d’armes lourdes à l’Ukraine

L’Allemagne va livrer des armes lourdes supplémentaires d’une valeur de plus de 500 millions d’euros à l’Ukraine, a annoncé le chancelier Olaf Scholz mardi (23 août) soir lors de son voyage au Canada.

EURACTIV Allemagne
German Chancellor Olaf Scholz to testify in Hamburg CumEx inquiry commmittee
Le gouvernement allemand a été critiqué à plusieurs reprises au cours des derniers mois pour sa lenteur dans la livraison des armes promises. [EPA-EFE/CLEMENS BILAN]

L’Allemagne va livrer des armes lourdes supplémentaires d’une valeur de plus de 500 millions d’euros à l’Ukraine, a annoncé le chancelier Olaf Scholz mardi soir (23 août) lors de son voyage au Canada.

Les systèmes d’armes promis comprennent trois systèmes de défense aérienne Iris-T et douze véhicules blindés de dépannage, ainsi que des pick-up équipés de lance-roquettes, de munitions guidées de précision et de dispositifs de défense par drones, a confirmé un porte-parole du gouvernement à l’agence de presse nationale dpa.

Les systèmes d’armes devraient toutefois arriver en Ukraine « principalement en 2023 », même si certains pourraient arriver « beaucoup plus tôt », a précisé le porte-parole. Il a ajouté que cette mesure visait à contribuer à la modernisation des forces armées ukrainiennes « sur le long terme ».

Le gouvernement allemand a été critiqué à plusieurs reprises au cours des derniers mois pour sa lenteur dans la livraison des armes promises.

M. Scholz a annoncé la livraison d’armes pour un montant de 500 millions d’euros le jour même où les États-Unis ont annoncé qu’ils fourniraient une nouvelle aide militaire supplémentaire de 3 milliards de dollars (3,01 milliards d’euros) à l’Ukraine.

L’Allemagne et la Slovaquie avaient également annoncé mardi avoir conclu un accord d’échange, par lequel Berlin fournira à Bratislava des chars Leopard-2 plus anciens en échange de véhicules de combat slovaques destinés à l’Ukraine.

Le gouvernement allemand s’être appuyé exclusivement sur des accords d’échange avec d’autres pays européens pendant les premiers mois de la guerre, en ce qui concerne les armes lourdes.

Il a ensuite changé de cap en mai en décidant de livrer des armes lourdes directement à l’Ukraine, parallèlement aux accords d’échange.