Mirek Topolanek remet sa démission

Le gouvernement du premier ministre tchèque a été censuré, mardi 24 mars, par le Parlement de son pays.

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Le gouvernement du premier ministre tchèque a été censuré, mardi 24 mars, par le Parlement de son pays.

EN BREF :

Alors que la présidence tchèque de l’Union européenne arrive à mi-parcours, le premier ministre tchèque, Mirek Topolanek, est contraint au départ. Une motion de censure déposée par l’opposition sociale-démocrare a en effet été adoptée par le Parlement de son pays. 

M. Topolanek devrait toutefois rester au pouvoir pour quelques jours, le temps que le président Vaklav Klaus nomme un successeur, à moins qu’il ne choisisse de convoquer des élections législatives anticipées. Le gouvernement pourrait également rester en place jusqu’à la fin de la Présidence. « Je vais respecter l’ordre constitutionnel », a toutefois déclaré Mirek Topolanek dans un communiqué diffusé sur le site de la Présidence tchèque.

Par ailleurs, la chute du gouvernement risque de remettre en cause les efforts menés pour obtenir une ratification par Prague du traité de Lisbonne. 

En septembre 1996, l’Italie, qui occupait la présidence tournante de l’UE, avait connu une situation similaire. La coalition de centre-gauche menée par Romano Prodi avait succédé au gouvernement de centre droit de Lamberto Dini, après avoir remporté des élections législatives.