Tous les matins, L’Expresso décrypte pour vous l’info à travers l’Europe.
Aujourd’hui dans L’Expresso : la Suède et la France renforcent leurs partenariats militaires, l’Allemagne pourrait faire plus pour soutenir l’Ukraine, les dernières annonces du gouvernement Attal I sur l’agriculture
À LA UNE
Les constructeurs automobiles allemands appellent à scinder l’accord UE-Mercosur en deux face à la résistance française. D’autant que l’option profite de plusieurs précédents. Pour la France, l’option serait inenvisageable. Par Jonathan Packroff (Berlin) et Paul Messad (Paris).
LES CAPITALES
PARLEMENT EUROPEEN
Pour les libéraux européens, l’urgence est au renforcement du marché unique. Le parti de l’Alliance des démocrates et des libéraux pour l’Europe (ALDE) veut « finaliser » le marché unique européen, tout en renforçant le rôle du Parlement européen dans sa capacité de prise de décision politique, selon une ébauche d’un programme électoral, obtenu par Euractiv. De Max Griera.
PRAGUE
Prague veut une réponse forte face aux agriculteurs français ayant attaqué des camions tchèques. Le gouvernement tchèque a demandé une réponse forte face aux incidents au cours desquels des agriculteurs français ont arrêté des chauffeurs routiers tchèques, détruit les produits agricoles non français à bord et parfois même agressé les chauffeurs. Par Aneta Zachová.
STOCKHOLM
Dans un contexte « d’Europe souveraine », la Suède et la France renforcent leurs partenariats militaires. Lors d’un déplacement en Suède, le président Emmanuel Macron a annoncé vouloir renforcer les partenariats militaires franco-suédois, réitérant par ailleurs son appel à une plus grande souveraineté européenne, dans un contexte géopolitique de plus en plus tendu. De Charles Szumski.
BERLIN / VARSOVIE
L’Allemagne n’a jamais autant fait pour soutenir l’Ukraine, mais pourrait encore faire plus, affirme la Pologne. Le ministre polonais des Affaires étrangères Radosław Sikorski a salué les avancées de l’Allemagne dans son soutien à l’Ukraine lors d’un déplacement à Berlin mardi. De Nick Alipour et Aleksandra Krzysztoszek.
WASHINGTON
Gaz : la « pause » de l’administration Biden jette un froid pour l’horizon 2030 en Europe. La décision de Joe Biden de retarder les nouveaux projets d’infrastructures gazières au nom de la « menace » climatique n’aura pas d’effet à court terme pour l’Europe, accro au gaz américain depuis la guerre en Ukraine, mais pourrait avoir des effets dans la prochaine décennie. D’Euractiv France avec AFP.