Tous les matins, L’Expresso décrypte pour vous l’info à travers l’Europe.
Aujourd’hui dans L’Expresso : sabotage Nord Stream, plan de relance polonais, nucléaire bulgare, risque de pauvreté en Espagne, fonds de défense européen et IA et désinformation à l’approche des élections européennes.
À LA UNE
Emmanuel Macron n’exclut pas l’envoi de troupes en Ukraine. 27 chefs d’États et de gouvernements réunis à Paris lundi (26 février) pour une conférence de soutien à l’Ukraine se sont dits prêts à acheter des munitions produites dans des pays tiers. Emmanuel Macron a précisé que l’envoi de troupes en Ukraine ne pouvait être exclu. De Théo Bourgery-Gonse.
LES CAPITALES
VARSOVIE
La Pologne doit modifier son plan de relance si elle veut bénéficier des fonds de l’UE. La plupart des investissements prévus par le plan de relance polonais pourraient ne pas être mis en œuvre avant la fin du mois d’août 2026. Ils pourraient ainsi ne pas remplir les conditions pour recevoir des financements de l’UE, selon une analyse du cabinet de conseil Crido. Ce sont 43 des 56 investissements prévus par le plan qui pourraient ne pas être éligibles à un financement si le plan de relance de la Pologne restait inchangé. D’Aleksandra Krzysztoszek.
COPENHAGUE
Sabotages des gazoducs Nord Stream : la police danoise clôt l’enquête, sans explication. L’enquête menée par le Danemark sur les sabotages des gazoducs Nord Stream 1 et 2 est close, ont annoncé les autorités danoises lundi (26 février), moins d’un mois après que la Suède ait fait de même, sans toutefois donner de détails sur les raisons de cette décision. De Charles Szumski.
SOFIA
Le plus grand projet nucléaire des Balkans manque d’entreprises européennes. L’entreprise sud-coréenne Hyundai semble être pressentie pour construire les unités VII et VIII de la centrale nucléaire de Kozlodouy en Bulgarie, qui devrait devenir le plus grand projet nucléaire du Sud-est de l’Europe après que le parlement bulgare a veillé à ce que la concurrence soit écartée. De Krassen Nikolov.
MADRID
Près d’un Espagnol sur trois est menacé de pauvreté, selon une étude officielle. Le taux de personnes menacées de pauvreté ou d’exclusion sociale en Espagne a atteint 26,5 % en 2023, tandis que la part des personnes vivant dans un état de « dénuement matériel et social sévère » a atteint 9 %, soit le taux le plus élevé depuis 2015, selon une étude officielle publiée lundi (26 février). De Fernando Heller.