Les Tchèques soutiennent la nomination de Barroso en juin [FR]
La République tchèque se pose en faveur d’une décision claire à propos du prochain président de la Commission au sommet européen de juin ; c’est ce qu’a déclaré lors d’un entretien le ministre tchèque des Affaires européennes, Štefan Füle, tout en soulignant que son gouvernement ne s’écarterait pas de la ligne de conduite du précédent gouvernement, qui est de soutenir l’actuel titulaire, José Manuel Barroso.
La République tchèque se pose en faveur d’une décision claire à propos du prochain président de la Commission au sommet européen de juin ; c’est ce qu’a déclaré lors d’un entretien le ministre tchèque des Affaires européennes, Štefan Füle, tout en soulignant que son gouvernement ne s’écarterait pas de la ligne de conduite du précédent gouvernement, qui est de soutenir l’actuel titulaire, José Manuel Barroso.
M. Füle a déclaré que les gouvernements prendraient en compte les résultats des élections au Parlement européen avant de prendre une décision finale sur l’identité du prochain président de la Commission.
Le ministre tchèque a expliqué que son gouvernement était déterminé à résoudre ce problème avant de passer le relais à la présidence suédoise, mettant en avant le fait que le mandat en cours oblige la présidence tchèque à procéder de la sorte, et qu’elle refusait d’abandonner ses obligations.
Listant une liste de sujets allant de la ratification du Traité de Lisbonne et de la crise économique aux incitants financiers et aux paquets de sauvetage, Štefan Füle a déclaré que le nouveau gouvernement tchèque avait pour objectif de terminer avec succès sa présidence européenne.
Nous sommes montés à bord du train rapide, mais nous ne doutons pas un instant que ce train arrivera au terminus dans les délais, en ayant rempli un maximum d’objectifs, a-t-il ajouté.
Le ministre tchèque a affirmé que les négociations sur les garanties pour l’Irlande concernant le Traité de Lisbonne étaient en cours et que le Conseil bougeait dans le cadre défini au Conseil européen de décembre.
Les limites de ce cadre de travail imposent à la déclaration sur les droits des travailleurs de faire partie des garanties douces ; ce n’est l’objet d’aucune discussion, ni de spéculation, a déclaré M. Füle. Il ne nous reste qu’à trouver une formulation qui nous permettra de maintenir l’équilibre délicat existant entre les Etats membres dans ce domaine, a-t-il ajouté.
Le ministre des Affaires étrangères est persuadé que le président tchèque, Václav Klaus, prendra la bonne décision sur le traité de Lisbonne.
M. Füle reste confiant dans le fait que le soutien du parlement tchèque au traité a envoyé un signal relativement fort aux partenaires de la République tchèque, et montre la satisfaction imminente des engagements de son pays.
Le ministre tchèque est resté catégorique quant à la décision précédente de la Cour constitutionnelle tchèque : elle crée une base solide pour affirmer que le traité de Lisbonne ne contredit pas la Constitution tchèque. Dans une conclusion optimiste, il a fait part de sa conviction que le processus prendra fin d’une manière ou d’une autre avec le traité de Lisbonne, le plus tôt étant le mieux.