Les anciens Etats membres se débattent avec la question de la circulation des travailleurs [FR]

Une étude parue en Grande-Bretagne prouve que l'immigration des travailleurs en provenance des pays d'Europe de l'Est a été "généralement positive". Par ailleurs, la Belgique semble déterminée à ne pas ouvrir son marché du travail.

Une étude parue en Grande-Bretagne prouve que l’immigration des travailleurs en provenance des pays d’Europe de l’Est a été « généralement positive ». Par ailleurs, la Belgique semble déterminée à ne pas ouvrir son marché du travail.

Par crainte d’une hausse du chômage et du « tourisme social », certains anciens Etats membres (dont l’Autriche et l’Allemagne) ont d’ores et déjà fait connaître leur intention de maintenir leur marché du travail fermé aux travailleurs en provenance des huit nouveaux Etats membres pendant au moins trois ans de plus. Berlin souhaiterait prolonger la période de restriction jusqu’en 2011.

La Belgique maintiendra également ces « restrictions de transition » après le 1er mai 2006, comme l’a décidé son gouvernement à la fin du mois de février. 

Malgré la réticence de la plupart des Etats membres à ouvrir leur marché du travail, la Commission a proclamé 2006 l’Année européenne de la mobilité des travailleurs (voir EURACTIV 21 février 2006).