La Turquie vote, Bruxelles observe

Les élections turques le dimanche 1er novembre pourraient constituer un véritable tournant dans les relations du pays avec l’Union européenne. Soit elles conforteront la volonté du président actuel Recep Tayyip Erdogan de renforcer son pouvoir, soit elles tireront un trait sur un dirigeant que beaucoup d’Européens accusent d’autoritarisme. 

Recep Tayyip Erdogan
Recep Tayyip Erdogan [<a href="https://www.flickr.com/photos/presidenciamx/15892360284/in/photolist-qdmv2N-qSMaZ5-rank7M-qSWrAM-qdmpyy-radu1T-qSM5wb-qSUxGR-ragWW1-ragWUN-qdmpkh-qSMHCW-qSP4R1-qSULGP-qSMi3U-qSNFuC-qdmCbN-qSUM3t-rahbaf-qSNEuw-qSMihb-qSNFAj-qSNFMb-qdziUR-rahz6q-qSNEAU-qdyWBk-qSWFjP-raneCR-qdzjva-rae3Fx-qSMGZb-qSX4a2-qSV9UV-qSMHwJ-rahxsA-qSV9At-qdzimM-qSP4go-r85z8Q-qSP3Pw-q9dKTX-pNfyKR-puRLqq-pdppYr-pd9LmU-pdoKyU-nSRM1d-nGb7MK-mqJuuw" target="_blank" rel="noopener">[Mexico/Flickr]</a>]

Les élections turques le dimanche 1er novembre pourraient constituer un véritable tournant dans les relations du pays avec l’Union européenne. Soit elles conforteront la volonté du président actuel Recep Tayyip Erdogan de renforcer son pouvoir, soit elles tireront un trait sur un dirigeant que beaucoup d’Européens accusent d’autoritarisme.