La République tchèque fait un premier pas vers l’approbation du traité de Lisbonne
Le pays, qui exerce actuellement la présidence tournante de l’UE, était le dernier des Vingt-Sept à ne pas s’être prononcé sur le texte.
Le pays, qui exerce actuellement la présidence tournante de l’UE, était le dernier des Vingt-Sept à ne pas s’être prononcé sur le texte.
La chambre des députés tchèque a adopté, mercredi 18 février, le traité de Lisbonne par 125 voix sur les 197 députés présents, soit cinq voix de plus que la majorité des 3/5ème, requise pour la validation du texte.
Avant son approbation définitive, le texte doit encore être examiné par le sénat, et signé par le président de la République, l’eurosceptique Vaklav Klaus. La chambre haute pourrait se pencher sur le traité en avril, après avoir repoussé deux fois le débat sur le texte. Quant à Vaclav Klaus, après avoir qualifié, selon son porte-parole, le vote des députés d’«erreur stratégique», il s’est dit «convaincu que le sénat réfléchira de manière plus responsable» que la chambre basse du Parlement.
Dans un communiqué, le président de la commission des Affaires européennes de l’Assemblée nationale, Pierre Lequiller, a salué cette première étape sur la voie de la ratification.