La décision de Schröder de ne pas assister au deuxième jour du Conseil européen soulève des question

La décision de Gerhard Schröder de demander à Jacques Chirac de le remplacer pour le deuxième jour du Conseil européen est interprétée comme un signe de rapprochement franco-allemand plus étroit ou comme un manque d'engagement de l'Allemagne envers l'UE.

La décision de Gerhard Schröder de demander à Jacques Chirac de le remplacer pour le deuxième jour du Conseil européen est interprétée comme un signe de rapprochement franco-allemand plus étroit ou comme un manque d’engagement de l’Allemagne envers l’UE.