L'UE s'efforce de trouver un accord sur Chypre [FR]
L'UE fait de plus en plus pression sur les deux parties concernées pour trouver une solution au conflit chypriote. Le résultat des négociations sera déterminant pour le verdict attendu de la Commission dans son rapport de suivi sur la Turquie.
L’UE fait de plus en plus pression sur les deux parties concernées pour trouver une solution au conflit chypriote. Le résultat des négociations sera déterminant pour le verdict attendu de la Commission dans son rapport de suivi sur la Turquie.
L’UE intensifie ses efforts pour conclure un accord sur Chypre à l’occasion de la réunion du Conseil Affaires générales et Relations extérieures au Luxembourg, les 16 et 17 octobre. Le commissaire à l’élargissement, Olli Rehn, a déclaré qu’il « s’agissait peut-être de la dernière occasion pour de nombreuses années et qu’il fallait donc la saisir. »
Le ministre turc des affaires étrangères, Abdullah Gül, a indiqué être en faveur des propositions de la présidence finlandaise visant à faciliter les échanges avec l’île divisée, mais aucune partie n’est encore parvenue à un compromis.
La présidence finlandaise prévoit de renforcer les échanges commerciaux entre Chypre et la Turquie, ainsi qu’entre la partie turque au nord de l’île et le reste de l’UE. Le ministre finlandais des affaires étrangères, Erkki Tuomioja, a souligné que la poursuite des négociations d’adhésion dépend du compromis. « Nous continuerons à travailler sur ces questions des deux côtés; il faut être deux. »
Les progrès sur la question chypriote et dans le domaine de la liberté d’expression sont déterminants dans le processus de négociations de la Turquie, la Commission devant publier son rapport de suivi le 8 novembre 2006. Ce document pourrait sinon conclure à un ralentissement du rythme des réformes et au non-respect par la Turquie des obligations du traité, ce qui pourrait mener à une impasse.