L'UE et l'Asie s'engagent à intensifier leurs efforts pour lutter contre les changements climatiques

Les dirigeants de 39 pays européens et asiatiques ont promis d'intensifier les négociations internationales mais n'ont pris aucun engagement précis pour la période après 2012.

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Les dirigeants de 39 pays européens et asiatiques ont promis d’intensifier les négociations internationales mais n’ont pris aucun engagement précis pour la période après 2012.

Lors de la clôture du 6ème sommet Asie-Europe, le 11 septembre 2006, les dirigeants européens et asiatiques ont adopté une déclaration commune sur les changements climatiques, qui reconnaît la nécessité d’une action internationale afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre tenues pour responsables du réchauffement de la planète.

Selon les dirigeants, l’objectif de cette déclaration est « d’intensifier les efforts pour conclure un accord dans le cadre des négociations internationales » après l’expiration du protocole de Kyoto, en 2012.

Bien qu’elle ne contienne aucun engagement clair, la déclaration réaffirme la validité de la convention des Nations Unies sur les changements climatiques (CNUCC) et du protocole de Kyoto.

« Nous sommes déterminés à lutter contre le changement climatique en coopérant au niveau international, selon le principe de responsabilités communes mais différenciées et de capacités respectives, » indique la déclaration, faisant allusion à une disposition essentielle du protocole de Kyoto, qui stipule que toute nation est responsable des changements climatiques selon son niveau de développement industriel.

Par ailleurs, les dirigeants se sont engagés à intensifier leur coopération et leurs investissements dans les technologies propres, pour un montant estimé à 6,3 milliards de dollars d’ici 2030. « Nous coopérerons pour soutenir le développement, le transfert et le déploiement de technologies à bas carbone et pour permettre aux pays en développement de l’ASEM d’accéder à des technologies moins polluantes, » peut-on également lire dans cette déclaration.

Intensifier l’utilisation des énergies renouvelables et l’efficacité énergétique sera déterminant pour atteindre cet objectif, soulignent les dirigeants, ajoutant que les mécanismes fondés sur le marché, comme les échanges de quotas d’émissions de CO2, ont un « grand potentiel » pour contribuer à leur transfert.