Grèce : Paris et Berlin se mobilisent pour rassurer les marchés

A l’issue d’une conférence téléphonique avec le Premier ministre grec, le Président français et la Chancelière allemande se sont déclarés «convaincus» que l’avenir de la Grèce était dans la zone euro.

EURACTIV.fr
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A l’issue d’une conférence téléphonique avec le Premier ministre grec, le Président français et la Chancelière allemande se sont déclarés «convaincus» que l’avenir de la Grèce était dans la zone euro.

Pour tordre le cou aux rumeurs d’une sortie de la Grèce de la zone euro, la France et l’Allemagne ont réaffirmé, mercredi 14 septembre, leur soutien à Athènes, se disant « convaincus » que l’avenir du pays était parmi les pays de la zone euro.

Dans un communiqué publié à la suite d’une conférence téléphonique avec le premier ministre grec, George Papandreou, Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont toutefois poussé la Grèce à entreprendre les réformes qu’elle s’est engagée à suivre dans le cadre du second plan d’aide adopté fin juillet.

M. Papandreou a, quant à lui, réitéré « la détermination absolue de son gouvernement à prendre toutes les mesures nécessaires pour mettre en œuvre l’ensemble des engagements souscrits. »

Signaux positifs

Avec l’approbation, dans la soirée, du plan d’austérité de 54 milliards d’euros par le parlement italien, ce sont autant de signaux positifs envoyés aux marchés pour rassurer sur la volonté politique des dirigeants européens de trouver des solutions à la crise de la dette.

Plus tôt dans la journée, la Commission européenne avait par ailleurs annoncé son intention de faire prochainement des propositions en vue d’introduire des euro-obligations.

Ces nouvelles ont permis au CAC 40 de clôturer en hausse de 1,87% alors qu’il affichait une baisse de 0.88% en début de séance, après l’annonce de la dégradation des notes de crédit de la Société Générale et du Crédit Agricole par l’agence Moody’s.