Fiscalité : Nicolas Sarkozy confirme le rapprochement avec l’Allemagne

Lors de son intervention télévisée, mardi 16 novembre, le président de la République a indiqué vouloir rapprocher la fiscalité française de celle de son voisin, pour lutter contre les « déficits de compétitivité ».

EURACTIV.fr

Lors de son intervention télévisée, mardi 16 novembre, le président de la République a indiqué vouloir rapprocher la fiscalité française de celle de son voisin, pour lutter contre les « déficits de compétitivité ».

EN BREF :

Le président de la République, Nicolas Sarkozy, a présenté, lors de son intervention télévisée, mardi 16 novembre, son projet de réforme fiscale. Il a plaidé pour un nouvel impôt sur les « revenus et sur les plus values du patrimoine », et la suppression des boucliers fiscaux et de l’impôt sur la fortune (ISF).

Cette réforme a, selon lui, pour objectif de rapprocher la France du modèle allemand. Le président de la République souhaite « harmoniser la fiscalité française et la fiscalité allemande, parce que je ne veux plus de délocalisations, parce que je souhaite qu’on garde des industries en France », a-t-il expliqué. « Je ne peux pas accepter les déficits de compétitivité avec notre principal client et notre principal partenaire qu’est l’Allemagne », a-t-il ajouté. Le président souhaite engager « un vaste débat pour prendre une décision au printemps prochain ».

Nicolas Sarkozy a également précisé qu’il n’augmentera pas les impôts, rappelant que le niveau français était déjà plus élevé que celui de nos voisins européens, en particulier ceux du nord de l’Europe.