En bref - Bush et Schröder mettent l'accent sur leurs points de convergence
En dépit de désaccords persistants, le président américain Bush et le chancelier allemand Schröder ont tenu à mettre en avant leur unité de vue sur un certain nombre de dossiers.
En dépit de désaccords persistants, le président américain Bush et
le chancelier allemand Schröder ont tenu à mettre en avant leur
unité de vue sur un certain nombre de dossiers.
Réunis à Mayence mardi 23 février, George Bush et Gerhard
Schröder se sont surtout attachés à souligner leurs points de
convergence et à minimiser la portée de leurs
désaccords. « Nous nous sommes mis d’accord pour ne plus
souligner constamment les thèmes sur lesquels nous ne sommes pas
d’accord. Nous voulons nous attarder sur nos points d’accord », a
déclaré le chancelier allemand à l’issue d’un face-à-face d’une
heure avec le président américain.
Au cours de leur « très, très intense » discussion, les deux
hommes ont abordé les grands dossiers de politique internationale
du moment, parmi lesquels :
- L’Iran : selon le chancelier allemand, les deux hommes sont en
« parfaite harmonie » quant à l’objectif consistant à obtenir des
autorités de Téhéran qu’elles disent « non à toute forme d’arme
nucléaire, point final ». « L’Iran n’est pas l’Irak », a de son côté
souligné le président américain. - Le Proche-Orient : Gerhard Schröder s’est dit convaincu
que le fort engagement des Etats-Unis en faveur du
processus de paix allait permettre de « parvenir à une solution
[dans cette région) ». - Réchauffement climatique : les deux dirigeants ont pris acte de
leurs divergences au sujet du protocole de Kyoto, dont les
Etats-Unis considèrent toujours qu’il ne constitue pas l’outil
approprié pour résoudre le problème des changements climatiques.
MM. Bush et Schröder ont cependant estimé qu’une coopération était
possible entre Europe et Etats-Unis sur ce dossier, notamment par
la mise en place d’un plan d’action commun sur le climat.
Ce mercredi 24 février, le président Bush doit rencontrer son
homologue russe Vladimir Poutine dans la capitale slovaque,
Bratislava.