António Costa, nouveau président du Conseil européen, accueilli à Madrid par Pedro Sánchez
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a reçu ce jeudi (4 juillet) le président élu du Conseil européen, António Costa, un « artisan de consensus » avec lequel il souhaite améliorer la compétitivité de l’Europe, lutter contre le changement climatique et garantir la paix.
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sánchez, a reçu ce jeudi (4 juillet) le président élu du Conseil européen, António Costa, un « artisan de consensus » avec lequel il souhaite améliorer la compétitivité de l’Europe, lutter contre le changement climatique et garantir la paix.
« Aujourd’hui, j’ai rencontré le président élu du Conseil européen, mon grand ami António Costa. Nous avons cinq ans devant nous, que nous consacrerons à l’amélioration de la compétitivité de l’Union européenne afin de créer plus d’emplois de meilleure qualité, de lutter contre le changement climatique et de garantir la paix en Europe », a publié Pedro Sánchez sur X.
António Costa a été reçu au palais de la Moncloa à Madrid, siège du gouvernement espagnol.
« Cher António, je suis sûr que tu seras excellent médiateur entre les dirigeants européens. Bonne chance ! », a souhaité le chef de file socialiste de l’exécutif espagnol dans la même publication.
António Costa, ancien Premier ministre portugais, a été élu il y a une semaine par les chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne (UE) à la présidence du Conseil européen pour deux ans et demi et prendra ses fonctions le 1er décembre prochain.
António Costa sera le premier Portugais et le premier socialiste à diriger le Conseil européen. Il succédera au Belge Charles Michel (en poste depuis 2019) à la tête du Conseil européen, qui réunit les chefs de gouvernement et d’État de l’Union européenne.
Les dirigeants des 27 États membres ont également proposé Ursula von der Leyen pour un second mandat à la tête de la Commission européenne. Ils ont nommé la Première ministre estonienne Kaja Kallas au poste de Haut représentant de l’UE pour les affaires étrangères et la politique de sécurité. Ces deux candidatures devront être soumises au vote du Parlement européen.